Considérons les gens qui agissent dans notre système de santé. Admirons leur travail et leur passion. Malheureusement, il y a toujours des gens qui sont là pour la paie, mais il s'agit d'une minorité. Cessons donc de former nos opinions sur cette catégorie de gens et travaillons donc ensemble à l'amélioration de notre système de santé.
J'ai personnellement une sainte horreur des gens qui passent leur temps à critiquer sur tout et pour rien, des gens qui critiquent constamment sans jamais avoir de solution concrète ou valable à proposer. Facile la critique, n'est-ce pas ? Ça demande peu d'effort; voilà probablement pourquoi tant de gens s'y consacrent régulièrement.
Récemment, ma mère a subi les foudres d'un ACV (accident cérébro-vasculaire). Ma mère a 72 ans. Elle est une femme très active qui allait au gym trois jours par semaine, et qui faisait du bénévolat en moyenne 4 heures par jour, 5 jours par semaine. Bref, elle est incapable de demeurer inactive très longtemps.
Ma famille et moi avons donc côtoyé pendant un certain nombre de mois des gens, docteurs, infirmier(ère)s, préposé(e)s, psychothérapeute(s), ergothérapeute(s), etc., travaillant au sein de ce système. Ces personnes étaient, pour la très grande majorité, dévouées, attentives, généreuses et passionnées par leur travail malgré les embûches, les inconvénients et les problèmes de santé de tout un chacun.
Je ne dis pas que nous n'avons pas rencontré des gens qui avaient beaucoup plus d'intérêt pour leur compte en banque que pour le patient, mais ces personnes étaient en minorité.
Dans notre travail quotidien, et afin d'être heureux dans la vie, nous devons nous efforcer de faire des choses qui nous passionnent. Le travail auprès des gens malades, peu importe leur âge, est très difficile et exigeant. Les gens hospitalisés souffrent déjà physiquement et parfois mentalement sans avoir à composer avec du personnel faisant preuve de je-m'en-foutisme.
Durant toute cette période, nous avons eu affaire avec des gens très professionnels et passionnés par leur travail. Ne me dites surtout pas que nous avons été chanceux : nous avons été dans deux hôpitaux, visité deux salles d'urgence et logé sur trois étages différents. Chaque fois, le personnel était différent, mais l'attitude et la volonté de servir étaient généralement les mêmes.
Oublions le système : encourageons, aidons et facilitons le travail de ces gens qui, jour après jour, doivent composer avec celui-ci et en même temps démontrer de la passion, de la compassion et du professionnalisme envers les gens malades.
À tous les passionnés par leur travail et profession, je dis : bravo et merci !
À tous les critiques de ce monde, je propose la solution suivante : cherchez à faire la différence de façon positive ou taisez-vous.
mardi 4 novembre 2008
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